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Jean-Antoine CONSTANTIN dit Constantin d'Aix (Marseille, 175 - Lot 77

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Lot 77
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Estimation :
3000 - 5000 EUR
Résultats sans frais
Résultat : 3 100EUR
Jean-Antoine CONSTANTIN dit Constantin d'Aix (Marseille, 175 - Lot 77
Jean-Antoine CONSTANTIN dit Constantin d'Aix (Marseille, 1756-Aix-en-Provence, 1844) L'intérieur du Colisée de Rome, animé de personnages drapés à l'antique Toile. 53 x 64 cm. (Rentoilée au XIXe siècle). Issu d'une famille modeste, Jean-Antoine Constantin naît à Bonneveine, un quartier de Marseille. Entré à l'Académie d'art de la ville, il aura pour maître David de Marseille. En 1773, l'excellence de son travail lui vaut le soutien de bienfaiteurs, ce qui lui permet de s'installer à Aix, puis de partir à Rome. Nommé à la tête d'une école de dessin à Aix à son retour, il aura pour élèves le peintre Granet et Auguste de Forbin, futur directeur des musées royaux. Précurseur du pleinairisme au même titre qu'un Pierre-Henri de Valenciennes, Constantin rapporta de Rome un grand nombre de dessins et de peintures exécutés sur le motif. L'un de ses thèmes de prédilection était le Colisée. Dix-sept feuilles à la plume et au lavis, conservées au Musée de Marseille, témoignent de sa passion pour ce monument, ainsi que plusieurs peintures : une huile sur papier apparue chez Christie's à Paris en juillet 2004 ; une huile sur papier au Metropolitan Museum (2016.802-7), etc. Parmi ces diverses peintures du Colisée, la nôtre paraît la plus « composée ». Son support même (huile sur toile), la présence de figures drapées à l'antique suggère qu'il s'agit d'un tableau peint en atelier d'après les études rapportées de Rome. On y retrouve la même gamme de coloris - contraste du jaune et du rose tendre des murs ensoleillés avec l'ocre et le brun foncé des premiers plans plongés dans l'obscurité -, ainsi que les mêmes structures de piliers que dans l'étude Christie's 2004. Pour autant, notre tableau ne s'inscrit pas dans la tradition des « caprices » chers à Hubert Robert, car il cherche à tirer le meilleur parti esthétique pour représenter le Colisée en respectant son authenticité archéologique. Précurseur du pleinairisme au même titre qu'un Pierre-Henri de Valenciennes, Constantin rapporta de Rome un grand nombre de dessins et de peintures exécutés sur le motif. L'un de ses thèmes de prédilection était le Colisée. Dix-sept feuilles à la plume et au lavis, conservées au Musée de Marseille, témoignent de sa passion pour ce monument, ainsi que plusieurs peintures : une huile sur papier apparue chez Christie's à Paris en juillet 2004 ; une huile sur papier au Metropolitan Museum ((2016.802-7), etc. Parmi ces diverses peintures du Colisée, la nôtre paraît la plus ambitieuse, la plus « composée ». Son support même (huile sur toile), la présence de figures drapées à l'antique suggèrent qu'il s'agit d'un tableau peint en atelier d'après les études rapportées de Rome. On y retrouve la même gamme de coloris - contraste du jaune et du rose tendre des murs ensoleillés avec l'ocre et le brun foncé des premiers plans plongés dans l'obscurité -, ainsi que les mêmes structures de piliers que dans l'étude Christie's 2004. Pour autant, notre tableau ne s'inscrit pas dans la tradition des « caprices » chers à Hubert Robert, car il cherche à tirer le meilleur parti esthétique pour représenter le Colisée en respectant son authenticité archéologique.
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